| CAC 40 | Perf Jour | Perf Ytd |
|---|---|---|
| 7380.74 | +0.92% | -2.15% |
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| Auris Gravity US Equity Fund | 32.90% |
| Jupiter Merian Global Equity Absolute Return | 8.82% |
| Pictet TR - Atlas | 8.61% |
| AXA WF Euro Credit Total Return | 8.53% |
| Cigogne UCITS Credit opportunities | 5.90% |
| Exane Pleiade | 5.84% |
| Sanso MultiStratégies | 5.43% |
| Candriam Bonds Credit Alpha | 4.64% |
| DNCA Invest Alpha Bonds | 3.47% |
| Fidelity Absolute Return Global Equity Fund | 3.42% |
| Syquant Capital - Helium Selection | 3.35% |
| Candriam Absolute Return Equity Market Neutral | 2.81% |
| H2O Adagio | 0.67% |
| M&G (Lux) Episode Macro Fund | -1.67% |
| Vivienne Bréhat | -9.56% |
Qui sont les bénéficiaires d'une baisse du prix du pétrole ?
Qui sont les bénéficiaires d’une baisse du prix du pétrole ?
1$ de production agricole consomme 4 fois plus d'énergie que 1$ de production manufacturière. La baisse du prix du pétrole a pour effet de réduire les subventions sur les combustibles et les engrais, deux gros postes budgétaires pour de nombreuses économies émergentes.
Par exemple, l'Inde dépense 41 milliards de dollars en subventions sur les combustibles et les engrais, l'équivalent de 14% des dépenses publiques.
La baisse du prix du pétrole devrait également bénéficier aux importateurs de pétrole.
Par exemple, le secteur de l’énergie au Japon est presque entièrement tributaire des importations d’énergie de l’extérieur (moins de 10 % de l'énergie provient de sources nationales).
Quel en serait l’impact au niveau mondial?
Une baisse de 10 % du prix du pétrole provoquerait une hausse de près de 0,2 % du PIB. La portée d’une telle baisse et son prix maintenu à de faibles niveaux constituerait un impact similaire à un programme de « quantitative easing » à l’échelle mondiale.
Si cette baisse s'inscrit dans la durée, une baisse plus importante de 25 % se traduirait par une hausse du PIB mondial de près de 0,5 %.
Ralentissement de l'inflation
Une baisse du prix du pétrole permet également aux banques centrales de différer le relèvement de leurs taux directeurs ; octroyant ainsi plus de flexibilité dans la pratique de politiques monétaires accommodantes surtout dans un contexte de ralentissement de la croissance économique.
Consommateurs du monde entier
La baisse du prix du pétrole bénéficierait, en particulier, aux gros consommateurs de carburants.
Par exemple, les ménages américains pourraient réaliser 600$ d’économies, ce qui contribuerait à une augmentation de 0,1 % supplémentaire à la croissance américaine.
L'impact est également positif pour des économies émergentes telles que l'Inde où la facture énergétique représente une part significative du coût de la vie de nombreux ménages indiens.
Les consommateurs, au niveau global, bénéficieraient aussi de coûts de services collectifs moins élevés notamment ceux liées à une facture de chauffage qui représente une dépense relativement importante en hiver.
Les points de vue de nos équipes de gestion
« La baisse du prix du pétrole peut constituer une opportunité pour l'économie plutôt qu'un risque.
Si la baisse du prix du pétrole est initiée par la demande, c'est alors un signe qui annonce un ralentissement de la croissance et qui implique que les valorisations devraient être moins élevées.
Toutefois, cette baisse provenait principalement de l'offre, sous l'effet de l'augmentation continue de la production de pétrole de schiste aux États-Unis et de la hausse de la production au Nigeria, en Libye et en Irak.
C'est une situation positive pour l'économie américaine.
Les prix des carburants sont moins chers, l'inflation globale marque le pas et les revenus disponibles sont orientés à la hausse.
Les plus importantes retombées d’une telle baisse devraient être bénéfiques aux secteurs de la consommation cyclique (dont l'automobile et les équipements automobiles) et de l'industrie (dont les transports et les compagnies aériennes). »
Chris Moore, Gérant de portefeuille, Actions internationales
« Le choc désinflationniste dû à la baisse du prix du pétrole (et des prix des matières premières d'une manière plus générale) a déjà commencé à faire ressentir ses effets sur les prix à la consommation et à la production à travers le monde - une tendance appelée à se poursuivre au cours des prochains mois, sauf brutal revirement du prix de l'or noir.
Ce contexte devrait se révéler favorable pour les pays importateurs de matières premières grâce à de meilleures conditions d'échange et in fine pour les consommateurs du monde entier.
Compte tenu du caractère toujours anémique de la croissance mondiale et de l’absence de tensions inflationnistes, les principales banques centrales ont toutes les chances de conserver des politiques monétaires accommodantes pour le moment, ce qui devrait tout particulièrement soutenir les marchés actions. »
Anna Stupnytska, Economiste, Fidelity Solutions
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