CAC 40 Perf Jour Perf Ytd
7380.74 +0.92% -2.15%
DIVERSIFIÉS / FLEXIBLES Perf. YTD
SRI
ACTIONS Perf. YTD
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R-co Thematic Blockchain Global Equity 55.55%
Loomis Sayles U.S. Growth 42.42%
Echiquier Artificial Intelligence 38.26%
Franklin Technology Fund 35.28%
Sycomore Sustainable Tech 34.11%
Franklin U.S. Opportunities Fund 33.55%
MS INVF Global Opportunity 33.35%
Pictet - Digital 31.71%
Athymis Millennial 29.41%
CPR Global Disruptive Opportunities 29.38%
BNP Paribas Funds Disruptive Technology 28.10%
ODDO BHF Artificial Intelligence 26.58%
CM-AM Global Gold 26.26%
Carmignac Investissement 25.24%
Groupama Global Disruption 25.12%
Ofi Invest ISR Grandes Marques 24.47%
Fidelity Global Technology 24.24%
VIA Smart Equity World 23.52%
M&G (Lux) Global Dividend Fund 22.40%
Echiquier World Equity Growth 20.71%
Russell Inv. World Equity Fund 20.45%
AXA WF Robotech 19.67%
Covéa Ruptures 19.18%
Mirova Global Sustainable Equity 19.17%
Sanso Smart Climate 19.12%
BNP Paribas US Small Cap 19.05%
HMG Globetrotter 18.69%
EdR Fund Big Data 18.48%
Pictet - Security 18.45%
Square Megatrends Champions 18.12%
Thematics AI and Robotics 16.38%
Comgest Monde 16.02%
Janus Henderson Horizon Global Sustainable Equity Fund 15.77%
JPMorgan Funds - Global Dividend 14.13%
MS INVF Global Brands 14.10%
Mandarine Global Microcap 13.97%
Digital Stars Europe 13.96%
Thematics Meta 13.70%
Pictet - Global Megatrend Selection 12.89%
JPMorgan Funds - China A-Share Opportunities 12.57%
Mandarine Global Transition 12.37%
Pictet - Premium Brands 12.24%
CPR Invest Hydrogen 11.44%
Aperture European Innovation 11.18%
R-co Valor 4Change Global Equity 10.38%
Pictet - Clean Energy Transition 9.89%
FTGF ClearBridge Infrastructure Value 9.86%
Pictet - Water 8.59%
GemEquity 8.43%
Pictet - Global Environmental Opportunities 7.88%
Jupiter Global Ecology Growth 7.15%
Echiquier World Next Leaders 7.06%
Sextant Tech 6.84%
Thematics Water 6.15%
GIS SRI Ageing Population 5.27%
Sienna Actions Bas Carbone ISR 5.17%
BNP Paribas Aqua 5.15%
M&G (Lux) Global Listed Infrastructure Fund 4.42%
Aesculape SRI 4.26%
JPMorgan Funds - Global Healthcare 3.19%
Piquemal Houghton Global Equities 2.71%
EdR Fund US Value 2.28%
DNCA Invest Beyond Semperosa -0.08%
Ecofi Enjeux Futurs -0.12%
EdR Fund Healthcare -1.52%
AXA Aedificandi -2.99%
Templeton Global Climate Change Fund -3.08%
Candriam Equities L Oncology Impact -4.49%
Candriam EQ L Europe Innovation -4.77%
PERFORMANCE ABSOLUE Perf. YTD
SRI

Quand Carmignac surfe sur le succès de Star Wars pour communiquer...

 

 

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http://files.h24finance.com/jpeg/Didier%20Saint-Georges%20v2.jpghttp://files.h24finance.com/jpeg/Carmignac%20Happy%20New%20Year%202016.jpg

 

 

Anesthésiés par six années de politiques monétaires ultra-accommodantes, les marchés auront pu finalement continuer en 2015 à ignorer très largement les réalités économiques et demeurer indexés sur les logiques de flux.



Pour les marchés actions européens, c’est principalement la baisse de l’euro qui leur aura permis d’offrir parmi les meilleures performances boursières exprimées en euros en dépit de leurs performances économiques décevantes.

 

Cependant, exprimée en dollars, la performance des marchés européens n’aura encore guère dépassé en 2015 celle très médiocre de l’indice américain S&P 500 (-0,7%).

 

Et sur les marchés obligataires, seuls les investisseurs qui auront parié principalement sur les dettes souveraines de la Grèce, voire de l’Ukraine, toutes deux en hausse de 28% à 38% sur l’année, mais passées très près du défaut, auront pu s’enorgueillir de performances spectaculaires.


Ndlr H24 : On pourrait imaginer que Didier Saint-Georges pense à un asset manager (au moins pour la dette grecque) qui commence par un H, se termine par un O et qui a très bien performé avec sa gamme en 2015 mais avec une certaine volatilité...ceci n'est évidemment qu'une pure spéculation H24 ;) 

 

Toutefois, les fragilités que nous avions relevées l’an passé dans le monde merveilleux des marchés administrés par les Banques centrales auront connu leurs tous premiers craquements. Les investisseurs n’auront ainsi pu ignorer en 2015 les conséquences sur les marchés d’actions et de crédit d’années de surinvestissement dans le secteur de l’énergie américain.

 

Avec des Banques centrales de plus en plus contraintes dans leurs politiques de soutien, 2016 annonce le réveil des marchés aux réalités économiques.

 

 

  • Rappel sur la fragilité des marchés



Pour mémoire, la fragilité qui nous préoccupe réside principalement dans le manque croissant de flexibilité, autrement dit de capacité d’absorption de chocs éventuels, dont souffre la plus grande partie de l’économie mondiale.



Cette fragilité provient du niveau d’endettement des gouvernements, entreprises et personnes physiques, que les Banques centrales ont entretenu depuis 2009 en en subventionnant le coût de façon radicale.



Depuis 2000, le taux d’endettement (public et privé) des États-Unis est ainsi passé de 200% à 280%, celui du Japon de 420% à 510%, celui de la Grèce de 180% à 320%, celui de l’Espagne de 180% à 400%, celui de la Chine de 120% à 300%.



Ces niveaux mutilent le potentiel de croissance, dont la faiblesse en retour empêche le taux d’endettement de baisser.



Le cercle infernal est enclenché, qui rend l’économie très vulnérable au prochain ralentissement cyclique, comme il l’expose tout autant à une remontée du coût de l’argent.

 

 

  • Dynamique de collision

 

Or ces deux écueils sont désormais en vue, et ceci de façon concomitante, ce qui rend la tâche des Banques centrales de plus en plus difficile : elles se retrouvent écartelées entre l’impératif de maintenir des taux nominaux très bas et celui de préserver leur crédibilité, après des années de création monétaire, à l’origine de bulles d’actifs financiers, de mauvaise allocation du capital et d’inégalités sociales croissantes.



Ainsi, un an après avoir mis fin à sa politique d’assouplissement quantitatif, la Fed vient maintenant d’amorcer son premier cycle de resserrement monétaire depuis 2004, les premiers signes de tensions salariales commençant à se faire jour.

 

Et si les prix de l’énergie devaient finir par se stabiliser en 2016, les anticipations d’inflation commenceraient de s’inverser, accélérant alors les pressions sur la Fed. Par ailleurs, en Europe comme au Japon, les Banques centrales ont commencé de rechigner à augmenter leurs interventions.

 

Mais dans le même temps, après six années d’expansion, les indicateurs d’activité manufacturière des États-Unis sont désormais passés en zone récessive et la consommation de services elle-même a commencé de s’affaiblir.

 

Parallèlement, la Chine continue de ralentir. Le télescopage entre cycle économique et cycle de taux est en marche. L’illusion monétaire touche à sa fin.

 

 

  • L’Europe région refuge ?

 

Le décalage de cycle économique aura fait de l’Europe en 2015 l’un des rares lieux au monde affichant une amélioration conjoncturelle.

 

Mais celle-ci, malgré une baisse du coût de l’énergie de moitié, une baisse de l’euro de 25% et une baisse historique des taux d’intérêt, n’a pu porter finalement le rythme de croissance annuel qu’à environ 1,5%, insuffisant pour stabiliser l’endettement et relancer la création d’emplois.

 

Et cette performance est finalement atteinte au moment où la locomotive allemande commence à ralentir - déclin de la dynamique de productivité, baisse de la profitabilité, exposition au cycle mondial - et rencontre ses premières difficultés politiques - tensions au sein de la coalition gouvernementale au sujet de la politique migratoire.

 

L’Europe aborde donc 2016 en position économiquement fragile, ce qui soulève du même coup la question de sa vulnérabilité politique, la construction européenne ne pouvant certainement pas se permettre la perspective d’une décennie perdue, « à la japonaise ».

 

 

  • Le monde émergent, épouvantail des investisseurs

 

La Chine, et à sa suite l’ensemble de l’économie mondiale, paient encore le prix aujourd’hui de l’énorme programme de soutien économique de 2008, qui évita au pays une chute catastrophique d’activité, mais au prix d’une expansion excessive du crédit et de l’accumulation de capacités encore largement excédentaires à ce jour.

 

Le rééquilibrage de l’économie vers les activités de services a déjà fait chuter le prix des matières premières et contaminé l’ensemble du monde émergent à divers degrés. Mais il déprime aussi la profitabilité de nombreuses industries dans le monde par sa contribution considérable aux capacités excédentaires globales.

 

A l’instar des États-Unis, mais à un degré exacerbé, la Chine est aussi confrontée au risque qu’en 2016, préserver entièrement l’activité tertiaire des effets du ralentissement industriel s’avère ardu.


L’intention des autorités chinoises de stabiliser ce ralentissement par des politiques monétaire et fiscale accommodantes sera soumis à la contrainte de sorties de capitaux devenues insistantes depuis août dernier, et de bilans bancaires lourdement grevés d’actifs non-performants. Afin de résoudre cette équation difficile, il n’est pas exclu que la Chine doive renoncer cette année à son ambition claironnée d’une monnaie stable.

 

Une dévaluation importante du Renminbi allégerait alors son propre fardeau économique, mais accélèrerait l’exportation de sa problématique de surcapacités industrielles au reste du monde, émergent comme développé.

 

 

  • 2016, ou l’année du réveil des marchés

 

Les Banques centrales ayant épuisé l’essentiel de leurs capacités d’intervention, et le secteur bancaire demeurant inhibé par un environnement règlementaire extrêmement contraignant, les investisseurs se retrouvent en première ligne pour affronter l’élévation des risques de marché.

 

Dans le même temps, la liquidité de toutes les classes d’actifs s’est asséchée par l’effet même de l’intervention répétée des Banques centrales, qui rend les pics de volatilité de plus en plus erratiques.

 

Par conséquent, quand la cherté des actifs « sans-risques » ôte à ces derniers la qualité de refuges fiables, la gestion du risque va nécessiter le recours à des stratégies de couverture ciblées et très actives. Elles permettront en retour d’être opportuniste quand la capitulation des marchés créera des points d’entrée exceptionnels pour qui aura su garder une vision de moyen terme.

 

Des signes annonciateurs de ces redditions sont déjà perceptibles dans le secteur pétrolier et certains actifs émergents, y compris obligataires.

 

Avec pour nouvel horizon l’avènement de ces risques mais aussi de ces opportunités, là où il sera capital de savoir s’affranchir des habitudes de gestion qui convenaient aux six années passées, toutes les équipes de Carmignac se joignent à moi pour vous souhaiter une année 2016 active et prospère.

 

 

Source : Carmignac Risk Managers, Achevé de rédiger le 4 janvier 2016

 

H24 : Carmignac Patrimoine est de nouveau en tête des palmarès depuis le 1er janvier : + 1,20% YTD.

 

Une performance à confirmer...

 

A suivre, en attendant la conférence annuelle du 25 janvier sûrement plus confortable avec une performance YTD positive et sans oublier le concert avec Neil Young  :)


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M Global Convertibles SRI 4.43%